FAITS DIVERS: LA BRIGADE ANTI DROGUE DE DAOUKRO SAISIT 160 KILOGRAMMES DE CANNABIS AUX ABORDS DU FLEUVE COMOÉ

Les éléments du Général de Division de la Gendarmerie Nationale Kouakou Kouadio Nicolas exerçant au sein de la Cellule anti-drogue de Daoukro ont fait une importante saisie de deux sacs de cannabis séchés, d’environ 80 kgs chacun, soit près de 160 kgs aux abords du fleuve Comoé à Sérébou, sous préfecture Famienkro ( département de Prikro) le lundi 08 mai 2018.

Intervenant sur cette importante prise et sur le signe de l’anonymat, le chef de la nouvelle cellule anti – drogue basée à Daoukro prenant en compte la région de l’Iffou et une partie du Moronou a dit que:
<< C’est dans le cadre de la lutte contre les produits pharmaceutiques non enregistrés et les stupéfiants de tout genre que nos chefs ont bien voulu rapprocher les entités de la gendarmerie des populations.Dans le passé, c’était la cellule anti drogue de Yamoussoukro qui couvrait cette région. Mais vu son éloignement et les difficultés des éléments à accomplir leur mission, nos autorités ont bien voulu délocaliser les services de lutte contre ce fléau en créant huit nouvelles cellules en complément aux neuf autres, afin de rapprocher les unités de la gendarmerie des populations pour mieux accomplir leur mission>>.

Le chef de cette cellule anti-drogue a rappelé par la suite que:<< Plusieurs autres opérations avec des résultats ont été menées depuis leur prise de fonction en décembre 2017. Ces opérations ont abouti à des interpellations et à des déferrements. Et pour le coup dans la nuit du lundi 07 au mardi 08 mai dans la zone de Sérébou (région de l’Iffou) aux abords du fleuve Comoé, nos éléments avec à leur tête Kouassi Nicolas ont fait une saisie de deux sacs d’environ 80 kilogrammes chacun de cannabis séché, près à passer le fleuve. Malheureusement, nos éléments n’ont pas pu rattraper les individus en question qui, à la faveur du pénombre, ont pris la poudre d’escampette à la vue des gendarmes. Les sacs ont été recueillis et se trouvent actuellement dans nos cellules. Nous avons informé le procureur de la république, notre chef direct en la matière. Nous avons aussi rendu compte au substitut du procureur de la république près du tribunal de Bouaké, basé à Bongouanou pour l’informer des faits. Les enquêtes sont en cours pour mettre hors d’état de nuire ces individus. Puisque notre travail ne se résume uniquement pas à la répression, nous apportons aussi assistance en cas de danger aux populations. Dès notre prise de fonction, nous avons sillonné tous les services pour en appeler à l’esprit de civisme, de collaboration par des canaux de sensibilisation afin de nous aider à dénoncer les véreux trafiquants et consommateurs. Ce sont ceux qui sont réfractaires qui subiront la rigueur de la loi>>.

Et d’ajouter: << Les régions de l’Iffou et du Moronou sont une zone de transit, c’est pourquoi nos chefs bien informés, nous font mener ces missions pour lutter efficacement contre ce fléau. Malheureusement ce fléau a des ramifications avec les violences commises dans les écoles par nos jeunes frères. Nous y travaillons avec nos amis de l’escadron, de la brigade et de la compagnie qui ont une bonne connaissance du terrain pour réussir cette mission.C’est la même cause pour le bien de l’état de Côte d’ivoire>> .

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