ETABLISSEMENT DE CERTIFICATS DE NATIONALITE, REVISION DE LA LISTE ELECTORALE

 

TRAORE Adam-Kolia, Coordonnateur du Grand Conseil Régional (CGCR) du PDCI-RDA sur tous les fronts.

Depuis bientôt trois semaines, l’agenda du responsable régional de l’IFFOU ne connait aucun répit.
Il parcourt les sites habités de la Région de l’IFFOU, pour sensibiliser et mobiliser les populations pour leur adhésion aux opérations de délivrance de Certificat de nationalité et d’inscription sur la liste électorale, deux opérations importantes du processus électoral, au cours desquelles il leur apporte ses soutiens multiformes.

Les efforts du CGCR Monsieur TRAORE Adam-Kolia ne se limitent pas qu’aux populations ; il assiste également et régulièrement les structures impliquées dans lesdites opérations : opérateur technique et administration à qui il apporte appuis matériels et logistiques en vue de pallier autant que faire se peut les nombreuses insuffisances constatées pour améliorer le service.

Nous avons rencontré le Président TRAORE Adam-Kolia, pour avoir une idée des motivations d’une telle débauche d’énergie.

Monsieur le coordonnateur, on vous voit sur tous les fronts dans les trois départements de la Région. Qu’est-ce qui vous motive et comment arrivez vous à tenir un tel rythme de travail ?

Premièrement, l’opération spéciale de délivrance de Jugements supplétifs est une opportunité offerte à bon nombre de nos parents d’avoir une existence légale, ce qui est très importants pour les citoyens qu’ils sont.

Il nous importe de les aider en notre qualité de cadre de la région.

Deuxièmes, pour les Ivoiriens majeurs et sans Carte Nationale d’Identité, l’occasion est indiquée pour se faire établir le certificat de nationalité pour pouvoir s’inscrire sur la liste électorale en vue d’exercer un droit fondamental et un devoir citoyen, le vote qui est l’expression du pouvoir du peuple souverain, garant de la paix sociale.

Ici encore, quand on est pour la paix sociale et l’expression démocratique, il est un devoir d’aider son peuple.

Voici les deux raisons essentielles qui nous font courir depuis des semaines.

En un mot, préserver la tranquillité des ivoiriennes et des ivoiriens par des élections libres, transparentes et inclusives.

L’énergie pour cet idéal ne peut pas nous manquer par la grâce de Dieu.

Monsieur TRAORE, on vous a vu également vous rendre dans les sous-préfectures, et auprès de agents UNITEC, apporter toutes sortes d’aides, des ordinateurs, des imprimantes, de l’encre, de la logistique, de la motivation etc. Vous avez aussi visité régulièrement les tribunaux, pourquoi ?

Notre contribution pour la réussite de l’opération. Il fallait donc parcourir les différentes étapes du processus de traitement des dossiers, pour s’enquérir de leur état d’avancement, apprécier les difficultés et essayer ensemble de les surmonter.

Pensez-vous avoir atteint l’objectif ?

Nous avons fait un travail important au regard des chiffres.

Je voudrais à cet égard remercier toutes les personnes, majoritairement des cadres qui ont apporté leurs contributions sous plusieurs formes.

Je félicite également les administrateurs territoriaux dont certains font preuve de dévouement et d’initiative, même si on peut déplorer que certains d’entre eux n’ont pas la même attitude.

Leur hiérarchie saura sûrement faire la part des choses.

Les fonctionnaires des tribunaux jouent également leur partition dans la mesure du possible, je leur dis grand merci.

Il faut tout de même reconnaitre que les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes, parce que pratiquement à la veille de la clôture de la révision de la liste électorale, des piles de dossiers non traités cumulent encore dans les sous-préfectures sur les bureaux des agents de l’opérateur technique, Universal Technology (UNITEC).

Même après la semaine supplémentaire ?

Il ne serait pas juste de dire que la semaine n’a rien apporté. Cependant, elle aurait été plus profitable si les carences de l’opérateur avaient été levées.

Les problèmes d’insuffisance, de qualification et de motivation du personnel ; les problèmes matériels (ordinateurs en nombre insuffisant et constamment bloqués, mises à jour intempestives…) et de logistique (véhicule du coordonnateur régional vétuste et régulièrement en panne).

Je précise que dans la région de l’IFFOU, les premiers ordinateurs ont commencé à fonctionner le 9 juin 2020, soit la veille du début de la révision de la liste électorale.

A tout cela, il faut ajouter que je regrette que le mode opératoire n’ait pas été moins critiquable. Il est jugé très éprouvant pour les agents qui ont de la volonté.

L’opération est aussi une véritable épreuve de nerf pour les magistrats qui se retrouvent avec des milliers de dossiers à vérifier et de certificats de nationalité à signer dans l’urgence. Ce sont des humains dont les capacités ont leur limite. Au moment où je vous parle, beaucoup de dossiers sont soumis à leur signature.

Naturellement, on constatera qu’il n’y a pas grande affluence dans les lieux d’enrôlement, c’est normal. Ce sont les nouveaux majeurs qui sont sensés prendre d’assaut ces lieux, mais encore faudrait-il qu’ils disposent des documents nécessaires ? ce constat est le même partout.

Que retenez Monsieur le Coordonnateur ?

Une si importante opération ne devrait se conduire dans de telles circonstances. Au-delà de tout ce qu’on croire, la sécurité de la nationalité et les multiples identités ou déclarations constituent un problème sérieux.

Je retiens que nous avons fait modestement ce que nous pouvons pour les populations, et d’ailleurs sans distinguer les appartenances politiques.

Les timbres fiscaux que nous avons offerts ont été systématiquement collés sur tous les certificats de nationalité.

Le PDCI-RDA ne ségrégue pas entre les citoyens ; nous allons bientôt gouverner à nouveau ce pays dans un esprit d’ouverture, de partage et d’union, dans une Côte d’Ivoire réconciliée, rassemblée, démocratique et paisible.

Ce sont les instructions du Président Henri Konan BEDIE.

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